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Le petit jeu de votre épouse, ou…moi aussi un peu ? »« Un peu les deux, uro madame…je veux dire, docteur… » Bredouillais-je.« Moi aussi, cela commence à me uro plaire. Regarde, je suis toute mouillée. Ne veux tu pas enlever ton armure ? Tu uro expliqueras à ta femme que tu as eu une visite médicale, que tu ne pouvais pas y uro aller comme ça. Peut être te punira elle, mais je suis sur que tu aimerais cela, uro non ? » En disant ça, elle avait retroussé sa jupe, me dévoilant ses bas noirs, uro un magnifique porte jarretelle noir et un minuscule string de dentelle, ou je uro pouvait effectivement apercevoir une tache sans équivoque. « Non, j’aimerais uro mieux pas… » Répondit-je, sans parvenir à détacher les yeux de son petit uro triangle trempé. « Ne me dit pas que tu n’en as pas envie, je vois bien que uro c’est faux » repris elle, ouvrant d’une main son chemisier, passant l’autre, uro caressante, sur ma poitrine, agaçant les mamelons qui réagirent aussitôt, uro rampant sur mon ventre vers ma bite gonflée, récupérant au passage une petite uro goutte translucide qu’elle posa sur le bout de sa langue d’un air gourmant, uro avant de s’emparer de mes couilles offertes. Comme je ne faisais pas mine de uro changer d’avis, elle porta son index à sa bouche, l’enduisit de salive en me uro regardant droit dans les yeux, et le glissa entre mes fesses, contre mon anus uro palpitant. Elle joua à me caresser quelque secondes, puis l’enfonça sans uro ménagement, m’arrachant un cri de plaisir. « J’en ai envie, mais je ne le ferais uro pas. Je suis fidèle. Il y a longtemps que Dom me demande de faire l’amour à une uro femme devant elle, et j’ai toujours refusé. Je ne vais pas le faire maintenant, uro alors qu’elle n’est pas la. N’insistez plus. » « Tu es sur ? » me demanda uro t’elle. Ses seins avaient jaillit du balconnet, pointes dressées, et son doigt uro s’enfonçait doucement dans mon cul, me faisant onduler du bassin, malgré moi. Je uro me relevais de la table. « J’en suis sure » J’avançais dans l’intention de me uro rhabiller, mais la jeune femme posa ses mains sur mes épaules.

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à peine colorés. J'étais de plus en plus mal à l'aise. Impossible de ne pas la uro voir. Elle me faisait vraiment face, un peu avachie dans sa chaise longue, les uro cuisses un peu écartées. Lentement, du bout des doigts, elle flattait la chair uro molle de ses seins. Puis je la vis appuyer sur ses mamelons, avant de les uro parcourir de petits cercles délicats. Elle était d'un sans-gêne incroyable. Je uro pensai à me lever, à partir, mais une curiosité malsaine, et la timidité aussi, uro me retenaient. Les yeux fermés, comme indifférente à ma présence, elle se uro chatouillait les bouts de seins très lentement. Deux minuscules boutons uro s'étaient formés aux centres. Je la vis avaler lourdement sa salive, avant de uro refermer les pans de sa chemisette. Elle ouvrit brusquement les yeux et me uro sourit, lançant une phrase en allemand. Je restai muette. Que pouvait-elle bien uro me vouloir ? Elle répéta sa phrase, brandissant son tube de crème. - Vous ? uro Kréme ?- Qui, moi ? Je m'étais rarement sentie aussi stupide. J'avais à peine uro reconnu le son de ma propre voix. Elle était éraillée, presque inaudible. - Oh, uro non, merci...- Non ? Ya ? Kréme, zoleil...Elle me souriait d'un air affable. uro Elle se leva, franchit les quelques mètres qui nous séparaient. Elle arriva près uro de moi. Je n'oublierai jamais son odeur, une odeur chaude, ou la crème solaire uro se mêlait à celle, très légère, de sa sueur. Plus une autre, plus subtile uro encore. Plus féminine.Au lieu de me donner le tube de crème, elle me prit uro doucement la main. Sa paume était chaude, presque calleuse, mais une onde de uro douceur en émanait. Je me laissai faire comme une enfant. - Kom, kom...- Où ? uro Pourquoi ?Je ne l'avais jamais entendue parler d'aussi près. C'était toujours uro ses « bonjour », de loin, ou ses rires clairs, en famille. Maintenant, sa voix uro me faisait vibrer. La tête me tournait un peu, j'étais passive, comme si je me uro voyais de l'extérieur. - Qu'est-ce que vous voulez ?Elle ne répondit pas. uro Prestement, elle m'entraînait dans ma propre caravane. Avant que j'aie le temps uro de réaliser, elle refermait la porte derrière nous. J'étais stupéfaite. Un petit uro silence suivit. Elle me regardait en souriant, légèrement essoufflée. Je ne uro l'avais jamais vue d'aussi près. Elle me dominait d'une tête, sa poitrine se uro soulevait rapidement. Elle avait des yeux magnifiques, ses cheveux frisés très uro épais, le visage couvert d'un duvet soyeux. Elle m'expliqua quelque chose, en uro allemand naturellement. En même temps, elle tendait les mains sur le bas de mon uro débardeur. Je n'arrivais plus à réfléchir. J'avais peur, sans comprendre uro pourquoi. Comprenant qu'elle voulait me déshabiller, je m'écartai. - Non, non ! uro Ça va pas, non ? J'avais les jambes en coton, je respirais avec peine. Si ça uro avait été un homme, j'aurais sans doute crié, je me serais débattue. Mais uro c'était une femme. Elle me parla à nouveau, doucement.





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